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Des firmes suisses en état d’alerte au Proche-Orient

Les entreprises helvétiques opèrent en mode réduit en Israël et évaluent les risques en permanence.

Au début du conflit, Israël a compté quelque 300 000 réservistes. © Keystone
Au début du conflit, Israël a compté quelque 300 000 réservistes. © Keystone

Maude Bonvin

Publié le 11.12.2023

Temps de lecture estimé : 5 minutes

Economie » Signe que le sujet est sensible, Nestlé se refuse à tout commentaire sur l’évolution de ses affaires au Proche-Orient. Le 19 octobre, la multinationale avait annoncé la fermeture temporaire d’une de ses fabriques en Israël, suite à l’éclatement de la guerre dans la bande de Gaza. Elle justifiait son action par «mesure de précaution». Son directeur, Mark Schneider, avait alors assuré que la sécurité du personnel demeurait la priorité numéro un.

Selon Daniel Maman, membre de la direction de la Chambre de commerce Suisse-Israël, l’éclatement du conflit a entraîné une suspension de l’activité économique. Plusieurs entreprises internationales ont temporairement fermé leurs usines, réduit leurs activités en Israël ou demandé à leurs salariés de travailler à la maison, après l’attaque surprise lancée par le Hamas début octobre. L’agrochimiste bâlois Syngenta a, par exemple, opéré en mode réduit sur ses sites de production dans le sud du pays.

D’après les estimat

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