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Quand la fausse viande fait saliver

Pourquoi la cuisine vegan fait-elle toujours référence à des produits d’origine animale?

Dans Ma petite boucherie vegan, Sébastien Kardinal apprend aux lecteurs à fabriquer leur propre simili-carné. © Laura VeganPower
Dans Ma petite boucherie vegan, Sébastien Kardinal apprend aux lecteurs à fabriquer leur propre simili-carné. © Laura VeganPower

Aude-May Lepasteur

Publié le 27.01.2022

Temps de lecture estimé : 9 minutes

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Gastronomie » En 2013, la Maison Hiltl, plus ancien restaurant végétarien au monde, ouvrait la première «boucherie vegan» de Suisse. A l’annonce du projet, Rolf Hiltl confiait au Tages-Anzeiger qu’il désirait montrer qu’on pouvait «très bien et très savoureusement vivre végétarien ou vegan».

Depuis, l’œuf dur à base de soya ou le pulled pork de jacquier (un fruit originaire d’Asie) ont fait beaucoup parler d’eux. Mais qu’ont donc les vegan à toujours vouloir des substituts rappelant au goût, à la texture et à l’apparence des produits d’origine animale? Les fausses saucisses ne dégoûtent-elles pas les antispécistes? Et ne peut-il y avoir de véganisme sans burger de pois chiche? Alors que Veganuary – le fait de manger vegan durant le mois de janvier – arrive

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